Pour un usage durable des nouvelles technologies

Elles sont utiles, cool, intuitives, fluides. Les nouvelles technologies de l’information et de la communication, l’informatique et les téléphones mobiles en particulier, se sont confortablement installés dans la vie quotidienne. Mais toutes immatérielles qu’elles paraissent, elles ont un impact massif sur le plan de l’énergie, des matériaux et du climat, et l’évolution n’est pas toujours dans le sens de la sobriété.

En Suisse, 5 % de la consommation d’électricité sert à alimenter les terminaux, les réseaux et les centres de calcul. Les connexions sans fil, désormais banales, demandent dix fois plus d’énergie que les réseaux fixes. En 1980, il fallait 10 éléments de la table périodique pour fabriquer un téléphone. En 2014, il en faut plus de 60, dont certains sont dits critiques – cobalt, indium, tungstène, etc. –, pour produire un smartphone. Enfin, les émissions globales de gaz à effet de serre des TIC sont équivalentes à celles de l’aviation (2,3 %) et augmentent de plus de 6% par an, soit trois fois plus vite que la moyenne mondiale.

L’Office fédéral de la Communication (OFCOM), l’Office fédéral du développement territorial (ARE), la Fédération romande des consommateurs (FRC) et LaRevueDurable organisent un cycle de rencontres pour attirer l’attention sur ce problème et mettre en évidence les solutions qui existent en vue d’infléchir cette tendance, au moment d’acheter, d’utiliser, de réparer et de recycler ses appareils.

Informations et inscriptions: www.ticdurables.ch

Tiré de journaldunet.com